Le Fléau nordique: Le Chaos

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 [RoC] L'histoire des frères von Gottlieb

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Zangdharr
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Dieu(x) Vénéré(s): Khorne d'abord, les autres ensuite...

MessageSujet: [RoC] L'histoire des frères von Gottlieb   Mar 12 Mar 2013, 21:18

Le récit qui va suivre est un vaste copier coller de ce qu'on trouve quand on prend la peine de lire Slaves to the darkness... Alors non je ne vien pas de découvrir ce bouqin mais plutot d'acheter une clef usb. Certe cela n'a rien a voir mais après explications ce sera claire: depuis ma glorieuse aquisition j' ais entrepris de récupéré tout ce que je pouvais sur l'ordi familiale dans le cas d'un nouveau crash... oui, oui un nouveau.
Ce faisant je relis ce vieux pdf et je décide d'en éxtraire certaine chose afin de les retrouver plus facilement que dans 278 pages enregistré.

Et je me suis dit que j'allais vous faire partager ce truc. L'histoire des von Gottlieb est dispersé en petit paragraphes dans tout le livre, ce qui fait que quand on veut la lire d'une traite on l'a dans l'os. La voici donc sous vos yeux ébahies...

... Mais d'abord une ou deux choses. Deux en faites:

_Il est clairement dit que les deux frère sont bretonnien. C'est pas a la première nationalité qu'on pense quand on lit von Gottlieb... Ni les prenoms Johann et Lothar... Bon la faute a l'interaction vieux fluff et néo fluff. A moins que leur père soit un immigré, ce qui m'étonnerait vu qu'il est baron.
_
Citation :
Ou a-t-il couru loin des plaisirs décadents que Lothar recherchait en sa compagnie?
C'est moi qui comprend mal ou bien Lothar a voulu se taper son frère Suspect ... J'avais pas vraiment piger ça a mes premières lectures. Les slaaneshii sont des gros degueulasse incestieux Razz .

Bon maintenant le texte:





"Je vais vous conter la singulière histoire et le lamentable destin des frères von Gottlieb... Regardez dans le feu messieurs, car mes mots peuvent peindre des images dans les flammes. Regardez au plus profond et laissez vous dériver dans sa chaleur..."

Le vieil homme ferma les yeux et s'adossa dans sa chaise. Sa voix était douce et chaude à la lueur de la chandelle.

"Lothar et Johann von Gottlieb. Regardez-les dans leurs apparats de soie fine et de cuirs doux. Ils courent après le pouvoir, la gloire, le succès et tout ce qui y a trait comme le font tant d'autres. Ils sont ambitieux et en cela ils ressemblent à leur père, mais sur son compte je ne m'attarderais pas; le vieux baron n'est pas encore dans sa tombe.

Les ténèbres règnent dans leurs cœurs. Ils ont écouté, regardé et appris, ne comprenant que peu. Slaanesh a promis à Lothar des plaisirs au-delà du plaisir. Khorne n'a rien offert mais Johann ne demandait rien. Il a déjà tuer et trouvé cela à son goût. Voyez maintenant les deux se détestent! L'amour fraternel se tourne souvent en la haine la plus profonde. Et leur haine les a conduits loin de chez eux, au sein des Puissances du Chaos. Johann a t-il traqué Lothar, à la poursuite de son sang? Ou a-t-il couru loin des plaisirs décadents que Lothar recherchait en sa compagnie?Cela importe peu. Chacun a choisi la route escarpée et glissante vers le chaos avec la haine comme guide et la répugnance d'un frère comme premier pas. C'est maintenant que débute la lutte! «Une ascension si courte et si facile» fredonne Slaanesh. « Un vrai guerrier ne connaît pas la peur! » beugle Khorne!

Leur ascension ne peut s'achever que d'une de ces deux façons: le cri triomphant, issu de la gorge d'un démon nouveau-né; ou les gémissements de ce qui fut un homme autrefois: un rejeton du Chaos se vautrant dans la puanteur de sa propre défaite , condamné par le destin et abandonné par la pitié. Quelle destinée est la pire? Ah, c'est la toute la question...”

“Johann von Gottlieb, meurtrier, serviteur de Khorne haineux et dévoué. Sa route sanglante l’entraîna profondément dans le Chaos. Il n’était déjà pas sain d’esprit lorsqu’il fit couler le sang pour la première fois et à chaque nouveau meurtre sa folie croissait. Chaque mort marquait un peu plus son appartenance à Khorne, chaque goutte de sang l’élevait dans l'estime de son dieu. Mais ce fut par son dernier meurtre en tant qu'homme qu'il le distingua : Johann massacra un autre Champion de Khorne.

“À cet instant, il hurla sa victoire aux cieux. Le sang du Champion était pour Khorne, son armure, faite du plus sombre métal et forgée dans quelque lointaine forge du Chaos, était pour Johann. Au moment de ces faits, la force de Johann était grande et poursuivre son ascension dans la voie du Chaos était à sa portée. C’est à cet instant que les ténèbres jaillirent en lui sans retenue, et ainsi Johann reçu la marque du Dieu du Sang dont il devint le serviteur. Deux terribles cornes courbées, semblables à celles d'un bélier, poussèrent sur son front.

“Et qu'en est-il des autres von Gottlieb ? Les voies qui mènent au Chaos sont légions et Lothar emprunta la sienne en toute hâte. Il ne laissait rien derrière lui. Nulle créature, nul homme, nulle femme ou enfant, mort ou vif, n'était à l'abri de sa dépravation. Son comportement eût fait honte à tout Bretonien.”

Au fond de la pièce, une jeune femme ricanait et se penchait sur sa chaise. Le vieillard sirota une gorgée de vin et leva un doigt. Les questions moururent sur les lèvres de la demoiselle.

“Je n'en dirai pas un mot de plus. Mais toi, jeune fille, tu voudrais savoir si Lothar a, lui aussi, reçu une marque du Chaos. Tu veux savoir si tu pourrais voir cette marque… comme si elle prouvait sa faute. Lothar fut souillé dès l'instant où il commença à rechercher toujours plus de pouvoir et de plaisir en servant Slaanesh! “Son allégeance était cachée aux yeux de profanes. C'était ses mains. Les ignorants se demandaient pourquoi Lothar portait toujours des gants et souffrait des articulations. La créature intérieure s'était révélée et les doigts effilés et adroits de Lothar s'étaient changés en serres bestiales. La première marque de Slaanesh était apparue, et Lothar la portait avec une discrète, mais malsaine fierté...

"Nombreux sont ceux qui se dépravent au nom de Slaanesh, et Lothar s'acoquina avec une secte de ce genre. Il gravit rapidement les échelons de leurs assemblées car son âme était propre à servir leurs projets. Il était ingénieux, il avait l'esprit vif et il amusait ses amis par l'originalité et la vigueur de ses contributions à leur "cause".

"Tandis que la réputation de Lothar grandissait, son allégeance devint évidente aux yeux les plus naïfs. À présent, ses mains n'étaient plus son unique marque. Il portait ses nouveaux stigmates d'une horrible manière. Sa langue avait été persuasive, elle était un leurre séduisant pour les imprudents qu'il utilisait pour son bon plaisir avant de les rejeter ensuite. Elle était toujours trompeuse, mais elle était dorénavant plus sinueuse que celle de tout homme normal. Désormais, le claquement de sa langue était véritablement devenu dangereux!

"Les Répurgateurs aux trousses, Lothar prit la fuite jusqu'à ce qu'il atteigne les Terres du Chaos. Devenu un champion voué la cause de Slaanesh, il fit volte-face, tua ses poursuivants et maudit à jamais les terres de sa naissance. Libre d'errer et de dévaster, il embrassa la voie de Slaanesh avec une ferveur renouvelée." Dans l'âtre, le feu crépitait et flamboyait à mesure que brûlait et craquait le bois résineux. Des ombres cornues et ailées dansaient derrière le vieil homme tandis qu'il poursuivait son histoire.

"Johann ne cessait de s'élever dans les bonnes grâces de Khorne. Son impitoyable ascension était teintée de sang et parsemée de crânes : du sang pour son dieu et des crânes empilés sur les champs de batailles et dans les plaines désolées du Chaos. L'œuvre de Johann ne laissait aucun répit à la Faucheuse! "Plus la pensée et la raison le quittaient, plus Johann nourrissait de haine à l'égard de ceux qui, par faiblesse, ne suivait pas la voie du guerrier. Cette haine rongeait son cœur et prit forme dans les changements que le temps imprima à celui qui avait jadis été un homme. Il y avait eu un jeune Johann, fier de son apparence: à présent, il y avait Johann le Monstre. Son visage avait été d'une grande beauté: à présent, il n'était plus que le museau hargneux d'un chien de chasse…

"Le visage de Johann reflétait sa nature à la perfection. Il était devenu un chasseur d'hommes, mais lui, en actes comme en pensées, n'en était plus un. Seule son enveloppe charnelle demeurait humaine, car à l'intérieur, il était une créature de Khorne.

"Johann avait, par le sang et les massacres, gagné les faveurs du Dieu du Sang, et il conservait ses bonnes grâces en versant toujours plus de sang. Et tandis que Johann montait en puissance et se hissait toujours plus haut, sa position parmi les élus de Khorne se révélait sous de nouvelles formes. Plus il gravissait les échelons, plus il gagnait du pouvoir et plus son comportement se faisait sauvage. Dorénavant, face à son absence d'humanité, les membres les plus faibles de sa bande étaient pris de doutes et ces êtres trop sensibles rejoignirent vite le royaume des morts.

"Et alors que son ascension glorieuse se poursuivait, Johann perdit les derniers vestiges de sa forme humaine. On ne pouvait dorénavant plus le prendre pour un homme - une paire supplémentaire de bras jaillissait de ses épaules! Son armure surnaturelle, forgée dans la matière du Chaos, se tordait et changeait selon sa volonté propre pour s'adapter à la nouvelle physionomie de son porteur. Ce faisant, elle se développait et se complexifiait.

"L'autre von Gottlieb avait accompli plus encore. Au cours d'un rituel secret, Lothar s'était vu, pour sa dévotion à Slaanesh, remettre une armure personnelle. Elle avait été façonnée avec des cuirs pâles, peut-être tirés de la peau magique de quelques créatures du Chaos, mais son apparence était trompeuse. Elle le désignait formellement comme un des élus de Slaanesh, un destructeur et un adepte du plaisir.

"Son statut était égal à celui de Johann, son frère et ennemi abhorré, bien que la haine n'était pour lui qu'une réminiscence presque effacée de son passé. Il ne pensait pas souvent au passé, parce que le souvenir de qu'il avait été lui rappelait ce qu'il était devenu. Car les corruptions de Slaanesh n'altèrent pas toutes l'esprit. La chair de Lothar était en proie aux déformations et aux mutations qu'impliquait sa condition. Et tandis que sa Puissance du Chaos le récompensait, sa condition hantait ses pensées, détournant Lothar des plaisirs…"

"Johann ne laissait rien se dresser sur son chemin. Toute pensée était extirpée de son esprit dans un geyser d’ichor et de destruction, dans les malédictions proférées par les faibles et les traîtres. Il était confiant du chemin à suivre, et son ascension baignait dans le sang de ceux qu’il avait tués au nom de Khorne. Il s’était hissé au pinacle de la dévotion au Dieu du sang, mais son voyage n’avait pas touché à sa fin. D’une main encore mortelle, il tenait une lame-démon, une créature des ténèbres dont le fil avait été forgé une seconde fois, le rendant acéré et avide de sang. Ses poignées et son pommeau crochus étreignaient la loyauté de Johann et l’empêchait de faiblir.

Armé et cuirassé aux couleurs de Khorne, mais accoutré dans un style personnel, il y avait longtemps qu’il ne pouvait plus passer pour un homme ordinaire. Et pourtant, il aurait pu apparaître à tous comme un vulgaire mortel, grâce à la magie de Khorne. Son apparence elle-même était trompeuse et fallacieuse, semant le désarroi chez ses ennemis. Ceux-ci rendus hésitants, Johann pouvait alors abattre son masque, tel un mime à la fin du spectacle, et mettre à profit cet instant de doute pour les frapper. »

Le vieil homme s’arrêta et fixa le feu un moment. Les gens le regardèrent remplir son verre, oubliant les leurs, et déguster le vin avec une étonnante délicatesse.

"Le doute engendre le doute, et Lothar était en vérité noyé par les mystères de sa condition. Il ne pouvait dire s’il était accablé sus le fardeau de ses propres réflexions, ou s’il avait franchi un nouvel échelon de la souffrance avec sa dernière transformation. Désormais, les yeux de Lothar, aussi rusés que sa langue lorsqu’il s’agissait de faire plier la volonté de ses victimes parfois consentantes, s’étaient agglutinés en un énorme orbe obscène. On ne pouvait exclure d’y voir une punition de Slaanesh, car il est connu que la vengeance d’un amant négligé est terrible.

"Lothar s’interrompit dans son ascension vers le pouvoir, et découvrit une nouvelle fois que bien souvent, le chemin de la gloire ne se fait en sens inverse que d’une manière brutale et douloureuse. Piégé et sans secours, condamné à continuer son escalade, mais incapable d’accomplir les derniers pas, Lothar vacilla. Il s’agrippa à sa lucidité, ou ce qu’il en restait, mais il ne la tenait plus que par le bout des doigts…

" Les pensées de Lothar, si pleines de plaisir et de douleur, ravagées par la peste et le doute, eurent finalement raison de lui. Il chût de son état déjà disgracié et plongea dans les abysses de ceux qui sont utilisés puis rejetés.

Des hommes plus forts que lui avaient déjà consumé leur vie en s’engageant pour le Chaos et une créature plus faible aurait mis fin à ses jours plutôt que de faire face au destin de Lothar de finir en Rejetons du Chaos. Pourtant, Lothar avait une force en lui : alors qu’il était en passe d’être déchu, sa résolution à suivre Slaanesh était revivifiée et dans le giron de sa nature pervertie, la loyauté fleurit à nouveau comme une fétide ivraie. Au moment même de sa transformation en une créature ignominieuse, Lothar hulula son allégeance éternelle à son noir seigneur.

L’apparence de Lothar fut tourmentée et distordue en une forme inhumaine en raison de sa nouvelle place dans la hiérarchie de Slaanesh. Il avait été un champion, un démon attendant la naissance, maintenant il était condamné à une horrifiante existence torpide. Une crête bosselée émergea sur son front ; une tige souleva son unique oeil hors de son front ; des tentacules, terminées par de cruelles griffes, surgirent de ses épaules ; son torse enfla énormément, affaissé et repoussant et deux jambes supplémentaires poussèrent sous ses hanches, aussi poilues et tordues que celles d’une chèvre.

Sa déchéance de l’humanité était complète.

Alors que la chute de Lothar se terminait ainsi, l’ascension de Johann se terminait tout autrement.

L’autre von Gottlieb avait aussi été déformé par le Chaos, et une queue se balançait dans son dos, au bout de laquelle se trouvait un visage humain claquant des dents. Pourtant une si petite marque importait peu à Johann. Le dernier échelon était atteint, la dernière marche avait été franchie, les dernières victimes avaient été massacrées par un Johann encore mortel. Il avait conservé une foi sanglante pour Khorne et avait reçu sa récompense finale.

Johann avait atteint le sommet de son ambition sanguinaire. Il n’était plus, désormais, un simple champion de Khorne… "


C'était bien, non?

Moralité: Vénérez Khorne, Slaanesh c'est de la merde.

Enfin vue que plus de la moitier du staff est slaaneshii je vais peut être "un peu" modéré mes propos moi même avant qu"il ne le fasse eux...

Sans déconner ce truc est un recit qui dépeind la déchéance totale de deux personnes en tant qu'individu a l'echelle socialo-démocratique par l'influence du chaos sur le complexe hypotético-sentimentalo-fluffique de chacuns. Je vois pas de morale la dedans Laughing .

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